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Douleur articulaire

Actualités

Les médicaments à éviter à cause de leurs effets secondaires indésirables et graves

La revue médicale française « Prescrire » vient de sortir une liste de 74 médicaments qu’elle qualifie de « plus dangereux qu’utiles ». Certains d’entre eux, avertit-elle, ont des « effets indésirables graves ».

Parmi les nouveaux médicaments « dangereux », on retrouve l’escitalopram (exemple : Seroplex) et le citalopram (ex: Seropram) que les personnes utilisent dans le traitement des états dépressifs ainsi que dans le traitement préventif des attaques de panique. Ces médicaments « exposent à un surcroît de troubles cardiaques ».

Utilisé dans la prise en charge de douleurs articulaires et rhumatismales, le diclofénac (ex : Voltaren) « expose à des effets indésirables cardiovasculaires, comme des infarctus du myocarde, des insuffisances cardiaques, des morts d’origine cardiovasculaires ». L’acéclofénac (ex: Cartrex) présente le même type de risques, selon Prescrire.

Parmi les autres médicaments épinglés, le nicorandil (Anancor ou autre), un vasodilatateur, « expose à des ulcérations cutanéomuqueuses parfois graves »

L’ivabradine (Procolaran), un inhibateur du courant cardiaque IF, « expose à des troubles visuels et des troubles cardiovasculaires, notamment des infarctus du myocarde, des bradycardies parfois sévères et autres troubles du rythme cardiaque ».

La dompéridone (Motilium ou autre) et le dropéridol (Droleptan), des neuroleptiques, « exposent à des troubles du rythme ventriculaire et des morts subites, disproportionnés par rapport aux symptômes traités et à leur faible efficacité sur les nausées et vomissements » ; et pour la dompéridone, « sur les reflux gastro-½sophagiens ».

Le thé vert : un allié contre la polyarthrite

De récentes recherches sur le thé vert ont aussi montré bon nombre de bienfaits sur la santé. Il permet par exemple de réduire le cholestérol, d’aider à traiter la maladie inflammatoire chronique de l’intestin, les maladies du foie et plusieurs cancers, et de réduire les risques de maladies cardiovasculaires, selon l’University of Maryland Medical Center. Les chercheurs pensent que bon nombre des bienfaits du thé vert proviennent de sa concentration en polyphénols, un groupe de composants chimiques aux fortes propriétés anti-oxydantes. L’EGCG (galate d’épigallocatéchine) est le polyphénol présent dans le thé le plus étudié à ce jour, c’est aussi le plus actif.

Cette molécule de flavanol a été administrée à des rats souffrant de polyarthrite rhumatoïde humaine. Les rongeurs souffraient de gonflements aux chevilles. Mais après 10 jours de traitement à l’EGCG, les scientifiques ont ¬observé que les articulations avaient considérablement dégonflé.Les résultats de leurs recherches ont montré que l’EGCG, aux propriétés anti-inflammatoires déjà connues, pouvait avoir un fort potentiel pour traiter la polyarthrite rhumatoïde grâce à sa capacité de blocage de la protéine TAK1, qui joue un rôle clé dans l’inflammation.Le directeur de cette étude, Salah-uddin Ahmed, qui étudie cette maladie ¬depuis 15 ans, pense que ces nouvelles découvertes ouvrent de nouvelles perspectives de recherches avec l’EGCG.

La gélatine : miraculeuse ou seulement effet placebo contre les douleurs articulaires ?

Un traitement à base de gélatine durant 7 jours aurait des effets presque ‘miraculeux’ sur les douleurs articulaires. Pour vérifier cette efficacité, Danièle, une patiente qui souffre de douleurs articulaires à décider de tester le traitement. La recette du miracle est simple: 5 grammes de gélatine dans de l'eau fraîche, laissez gonfler toute la nuit. Le lendemain, on obtient une gélatine pas très appétissante. Mais Danièle avale la mixture sans rechigner...

Le professeur André Van Gossum est nutritionniste. Il ne veut pas décourager Danièle mais "prendre de la gélatine ou de la poudre de perlimpinpin, le résultat est le même". Sept jours plus tard, Danièle n'a pas l'air follement heureuse face à la gélatine. On l'a compris : au goût comme aux effets, la gélatine n'est pas concluante. En conclusion, la gélatine n'est pas miraculeuse. Et, pourtant, nous avions envie d'y croire parce que nombreux de nos internautes n'ont dit que du bien de ce produit. La raison de cela, c'est, comme l'a dit le Professeur Van Gossum, l'effet placebo. Dans certaines expériences en médecine, on obtient jusqu'à 40% de réactions positives au placebo. Les discours ne sont donc pas fiables. Et, malheureusement, ce n'est pas la première fois que le site publie des informations inexactes ou démesurées.

Rhumatisme et météo : mythe ou réalité ?

Plus de six personnes souffrant de rhumatismes sur dix en seraient convaincues(1) : leurs douleurs s'intensifient par temps froid ou humide. Cette certitude est très fortement ancrée dans de nombreuses cultures : ainsi, en Chine, les deux idéogrammes composant le mot rhumatisme signifient "vent" et "humide" ! Au Japon ou en Allemagne, il existe même des bulletins télévisés dits de "météo-santé", durant lesquels les malades sont mis en garde des douleurs qu'ils risquent de ressentir… tout du moins si l'on s'en réfère aux croyances populaires.

Dès le début des années 1950, puis de façon répétée dans les années 1980, des chercheurs ont donc tâché d'évaluer les performances de "baromètres humains", qui affirmaient que leurs sensations articulaires annonçaient d'un changement de température, d'humidité ou de pression.

Constatant que les prédictions des personnes testées n'étaient pas plus fiables que si celles-ci étaient basées sur un tirage à pile ou face, un vent de scepticisme commença à souffler quant à l'origine météorologique des douleurs ressenties…
Mais tous les patients n'ont pas la prétention de pouvoir prédire le temps qu'il va faire. Et la plupart regrettent simplement que certaines de leurs douleurs deviennent plus vives quand le baromètre "monte" ou lorsque le thermomètre "baisse". Entre le début des années 1990 et le milieu des années 2000, plusieurs études ont cherché à comparer les données recueillies par des stations météorologiques avec les mentions d'épisodes douloureux par des patients (recension dans des agendas). Ces travaux ne permettent malheureusement pas d'écarter l'hypothèse "psychologique" évoquée plus haut. De l'avis de plusieurs chercheurs, ces conditions expérimentales la renforceraient même, puisque les patients savent qu'ils sont recrutés pour une étude sur le lien entre douleur articulaire et météorologie !

En 2007, des chercheurs de Boston ont eu l'idée d'analyser les données d'un essai clinique sur les effets d'un médicament contre les douleurs de l'arthrose, en se concentrant sur la population qui avait reçu des comprimés "témoins" (placebo). Les participants étaient répartis dans tous les Etats-Unis, et l'essai avait été réalisé sur de nombreux mois. A l'aide d'informations transmises par les stations météorologiques locales, les chercheurs ont conclu que l'intensité de la douleur liée à l'arthrose du genou pourrait "être influencée de façon modeste par le temps", en l'occurrence par des baisses de température et des hausses de pression. Mais les effets mesurés sont incroyablement faibles : il faut que la température diminue de 5,5°C pour faire diminuer le "score de douleur" (noté sur 20 par les patients) de… 0,1 point !

Or, comme l'on fait observer d'autres auteurs, l'origine de ces variations de la douleur ressentie pourrait être simplement due au fait que lorsque le temps est moins clément, les patients sortent moins. Pour peu qu'ils restent dans une même position plus longtemps qu'à l'accoutumée, ils seront plus enclins à ressentir des douleurs articulaires !

Rhuma’talk : la plateforme dédiée aux personnes atteintes de maladies rhumatismales ou musculo-squelettiques.

En France, un million de personnes souffrent de rhumatisme inflammatoire chronique. Douleurs, raideurs, fatigue…autant de signes que l’on a tendance à imputer au vieillissement alors qu’ils sont en réalité le lot quotidien des malades, de tout âge, souffrant de rhumatismes inflammatoires. Les résultats d’une étude menée par le ligue européènne contre le rhumatisme, auprès des jeunes âgés de 18 à 35 ans souffrant d’une maladie rhumatismale ou musculo-squelettiques montrait un constat est sans appel : 62% des répondants estiment être limités dans leur vie sociale et ils sont extrêmement nombreux à ressentir un sentiment d’exclusion. Les résultats de cette étude dressent un tableau sombre : outre le fait que les rhumatismes inflammatoires invalident les personnes interrogées, dans les moindres gestes du quotidien (se lever, s’habiller, sortir de son lit ou de sa voiture), plus de la moitié des répondants de l’étude déclarent que la maladie limite également leur vie professionnelle. 60% des personnes interrogées disent ainsi que leur maladie impacte leur santé mentale et 24% ont besoin d’un soutien psychologique. Un soutien qu’il est difficile, ou délicat, de solliciter : 89% des interrogés disent qu’ils se sentiraient désavantagés si leurs proches étaient au courant de leur maladie…

Sentiment de solitude, besoin de parler, d’échanger, volonté de préserver son intimité…c’est à tout ces aspects qu’a choisi de répondre l’Association Française de Lutte Antirhumatismale en créant son réseau social : Rhuma’talk. Dédié aux patients atteints de rhumatismes inflammatoires chroniques, cet espace souhaite aider les malades mais aussi leurs familles à comprendre et connaître la maladie. Grâce aux thématiques des forums, les membres de la communauté peuvent échanger sur leur ressenti et trouver les réponses à leurs questions sur des sujets très différents : activités physiques, maladie au quotidien, vie scolaire ou vie professionnelle, et même sur la vie sociale et amoureuse.

L’inscription sur Rhuma’talk est simple, gratuite et nécessite seulement un pseudonyme afin de garantir l’anonymat des membres.

http://rhumatalk.com/

Des recettes à base de riz pour soulager les douleurs articulaires et éliminer les toxines

Les toxines sont nocives pour le corps. Elles s’entassent dans l’organisme et créent des problèmes de santé. Il est donc important de les éliminer de temps à autre.Pour ce faire, il existe différentes méthodes, mais celle que nous vous proposons dans cet article est très efficace et lutte contre plusieurs maladies en même temps. Vous pouvez nettoyer votre corps et éliminer les déchets et toxines en utilisant du riz.

Pour détoxifier son corps avec le riz, prenez du riz ordinaire. Lavez-le et mettez-le dans un bocal en verre rempli d’eau chaude. Bien fermer et conserver au réfrigérateur. Le lendemain matin, enlevez l’eau, prenez une cuillerée de riz et faites-la cuire pendant 3 à 5 minutes dans de l’eau sans sel. Manger ce riz sur un estomac vide le matin.Remplissez le pot avec de l’eau chaude et laisser au réfrigérateur jusqu’au lendemain matin. Répétez cette action pendant deux semaines.

Le secret de ce procédé de nettoyage du corps se situe dans le grain de riz qui a une structure cristalline. Lorsque les grains de riz sont trempés dans l’eau, l’amidon est enlevé et les cellules restent. Le riz est digéré dans l’intestin, et non dans l’estomac, et ses grains absorbent alors les toxines.Cette méthode est très bénéfique pour les intestins, les vaisseaux sanguins et d’autres parties du corps qui se purifient ainsi des toxines, des métaux lourds et des substances nocives qui s’accumulent dans le corps. Cette méthode aide à réglementer et normaliser le poids. Il est conseillé de la suivre pendant 15 jours.

Après cette cure, vous vous sentirez plus sain, et vous aurez l’air plus jeune. Mais pour atteindre ces résultats, il est impératif de ne pas manger ni boire pendant au moins trois heures après avoir mangé le riz.Une fois la cure finie, vous remarquerez la disparition des douleurs articulaires, des douleurs dorsales et celles de la nuque. Les effets de cette détox ne sont pas immédiats mais progressifs. Les toxines seront éliminées par voie urinaire. C’est d’ailleurs pour cela que la couleur de l’urine change et devient floue.

Pour augmenter les effets bénéfiques de cette détox et la rendre encore plus efficace, vous devez boire beaucoup de liquides, environ 2 litres d’eau par jour. Vous pouvez aussi boire du thé vert.

Douleurs articulaires et arthrites : pensez au bain au vinaigre de cidre

Après une longue journée de travail, nos articulations peuvent avoir du mal à se ressaisir à cause des efforts physiques qu’on a fourni durant cette journée. Il est normal que l’on ressente des douleurs au niveau des articulations si notre boulot demande du physique plus que le mental mais une simple journée de repos permanent fera l’affaire et rétablira la situation. Cependant, lorsque ces douleurs des articulations deviennent chroniques et insupportables, tout le monde s’écroule devant nous et il est nécessaire de réagir avant de se retrouver avec une inflammation des articulations que l’on appelle également arthrite.

Combattre ces douleurs des articulations, voire une arthrite aigue, est désormais possible grâce à des habitudes alimentaires et des formules pertinentes qui renforcent les articulations et agissent sur les inflammations de celles-ci. Le plus adéquat est celui du vinaigre de cidre, une formule presque magique qui agit sur les articulations d’une manière très délicieuse appliquant un effet de soulagement extrême surtout lorsque les médicaments industriels n’aboutissent pas à ce résultat.

La solution est on ne peut plus simple car elle ne consiste qu’à préparer un petit bain chaud dans lequel vous allez tromper le membre de votre corps où les articulations sont soit souffrantes soit en inflammation. Il existe également une solution tactile qui consiste à préparer du vinaigre de cidre avec de l’huile d’olive pour ensuite appliquer ce mélange en utilisant quelques petites cuillères quotidiennement pour observer un résultat étonnant. Le mélange soit être appliqué sur l’endroit où vous avez ce mal articulatoire ou l’arthrite est la plus dure à supporter. Par ailleurs, le vinaigre de cidre peut également pimenter vos jus de fruits, une manière de faire de la prévention afin d’éviter l’arthrite et les douleurs des articulations.

Le papier aluminium pour en finir avec le mal de dos et les douleurs articulaires

Aussi incroyable que cela puisse paraître, les guérisseurs russes et chinois recourent depuis des années à l’usage du papier aluminium pour atténuer les douleurs dans différentes parties du corps.Le scientifique russe A.V. Skvorcov a trouvé une explication en se référant à la bioénergie (énergie stockée à partir de l’énergie solaire) mais aussi en s’inspirant de la médecine traditionnelle chinoise:
Les guérisseurs utilisent souvent des produits spéciaux pour stocker l’énergie. Le corps humain contient des cellules qui s’entremêlent avec le champ d’énergie de la terre. Si ce champ se déforme, le flux d’énergie se dirigeant vers les cellules souches peut être perturbé.
Par conséquent, le papier aluminium permet de stocker l’énergie qui circulera de façon adéquate grâce aux méridiens. Les méridiens sont un concept inventé par les guérisseurs chinois. Ce sont des canaux spécifiques qui permettent à l’énergie vitale de circuler dans le corps.
L’astuce n’est pas difficile à appliquer. Elle a été inspirée de la médecine traditionnelle chinoise puis étudiée par des scientifiques russes. Il suffit d’envelopper la zone douloureuse avec du papier aluminium pour faire disparaître la douleur.
Le papier aluminium est un anti-inflammatoire très efficace. Mettez-en sur la zone ou la douleur se fait ressentir. Fixez-le avec un bandage.
Il peut être appliqué si les douleurs persistent au niveau du cou, du dos, des bras, des jambes et des articulations. Le papier aluminium peut également être très efficace contre les maladies telles que la névralgie sciatique, le rhumatisme, l’arthrite et la calcification (dépôts de calcaire dans des parties du corps).
Cette astuce peut également être appliquée sur les cicatrices résultant des opérations chirurgicales.D’autre part, le papier aluminium est efficace pour soulager le froid. Enveloppez vos pieds avec 5 ou 7 couches de papier aluminium, mettez du coton entre chaque couche. Gardez les couches pendant une heure. Ensuite, enlevez le papier et refaites l’opération après 2 heures. Vous devez répéter le traitement trois fois de suite. Cette opération devrait durer une semaine.

Arthrose : 5 médicaments qui ne seront plus pris en charge par la sécurité sociale

Cinq médicaments souvent prescrits contre l’arthrose ne seront plus remboursés par la sécurité sociale à partir du 1er mars 2015. Jugés inefficace par la Haute Autorité de Santé (HAS), ces médicaments à base de glucosamine seront retirés de la liste des médicaments pris en charge. Il s’agit du Flexea, du Dolenio, le Structoflex, l’Osaflexan et le Voltaflex.

Selon le rhumatologue à l’hôpital Lariboisière (Paris), le Professeur Pascal Richette, cette décision est injuste pour certains patients car ces médicaments anti-arthrosiques permettent aux patients d’éviter plus d’anti-inflammatoires et d’antalgiques. En effet, les médicaments à base de glucosamine sont moins efficaces mais créent des molécules capables de maitriser les douleurs. Ce spécialiste craint qu’en supprimant ces médicaments, le patient se tourne vers des traitements plus lourds comme les anti-inflammatoires et les antalgiques qui entrainent généralement des effets secondaires.

Toutefois, la Haute Autorité de Santé estime que ces anti-arthrosiques ne soulagent pas efficacement les douleurs et la gêne fonctionnelle du patient. Ils n’excluent pas non plus les autres traitements comme les antalgiques ou les anti-inflammatoire, de ce fait, le patient peut très bien se passer des médicaments à base de glucosamine.

Les antihypertenseurs sont également efficaces pour soulager les douleurs de l’arthrose

Une étude menée actuellement sur des patients écossais montre qu’il est possible de soulager les douleurs articulaires en utilisant un médicament qui soigne l’hypertension artérielle. En général, les médecins proposent des anti-inflammatoires pour les douleurs de l’arthrose mais sur le long terme, ils deviennent insupportables pour les patients, voire même moins efficace. C’est pour cette raison que des chercheurs écossais de l’Université de Dundee ont décidé de faire des essais thérapeutiques sur les effets de la spirolactone sur des personnes atteintes d’arthrose.

L’hypertension artérielle est une maladie qui touche de nombreuses personnes. L’un des traitements utilisés pour réguler la pression artérielle est la spirolactone. C’est une hormone dédiée pour les personnes qui souffrent d’hypertension et d’insuffisance cardiaque. La majorité des médecins prescrit ce médicament dans les cas indiqués car il ne présente pas d’effet secondaire pour le patient. Mais la spirolactone pourrait bien être utilisée dans le traitement de l’arthrose car les expériences menées par l’équipe du Professeur Alan Silman, directeur médical de la Fondation pour la recherche sur l’arthrose de Grande-Bretagne, s’avèrent être concluantes jusqu’ici.

La spirolactone permet de faire baisser la tension artérielle et elle soulage également les douleurs arthritiques qui peuvent être vraiment handicapantes pour la personne atteinte. Une personne qui ressent des douleurs sur les articulations, les tendons, les ligaments et les éléments du système musculo-squelettique peut être traitée avec le même médicament. Les participants à cette expérience, tous atteints d’arthrose, ont droit à une dose quotidienne de 25mg de spirolactone pendant cinq mois. Ces 86 personnes sont âgées de plus de 70 ans et certaines recevront de la spirolactone et d’autres du placebo. Il faudra encore 12 semaines pour savoir si ce médicament pourra vraiment être prescrit à toutes les personnes souffrant d’arthrose.

Médecine : un hydrogel pour soigner les douleurs articulaires

Des spécialistes américains ont conçu une substance gélatineuse capable de régénérer le cartilage endommagé sous l’effet de la lumière. Il s’agit d’un hydrogel découvert par le docteur Blanka Sharma et son équipe de l'Université Johns Hopkins. Les détails de la recherche sont visibles dans la revue Science Transnational Medicine.

Qu’est ce que le cartilage ?

C’est un tissu élastique indispensable pour faciliter les mouvements des articulations. Il est également visible dans la cage thoracique, l’oreille et le nez. Pour les adultes en bonne santé, le cartilage est de couleur laiteuse avec une apparence saine, ferme et lisse. Il existe des cas où les microbes ou les activités sportives engendrent des lésions ou des cavités dans le cartilage.

Réparer les blessures du cartilage

L’hydrogel du docteur Blanka Sharma est un liquide visqueux qui intervient comme un engrais pour les plantes. En effet, la substance gélatineuse améliore l’environnement du cartilage défectueux pour permettre aux tissus sains de se développer tout en limitant la formation de tissu cicatriciel. Pour y arriver, il a suffit aux spécialistes d’introduire de l’hydrogel dans la cavité et des rayons lumineux ont été utilisés pour stimuler la croissance et la solidification du tissu dans la zone. Ce procédé a été efficace chez 15 patients victimes de douleurs aux genoux provoqués par des lésions du cartilage. A l’issue de la phase expérimentale, les malades ont développé des tissus de réparation nettement plus sains comparés à ceux du groupe de contrôle et éprouvaient moins de douleur.

Comme aucun effet secondaire handicapant n’a été signalé six mois après l’expérience, les spécialistes misent sur ce nouveau biomatériel pour améliorer les soins du cartilage

Bobigny : des recherches pour en finir avec la polyarthrite rhumatoïde

Après cinq ans de recherches en laboratoire, le professeur Christophe Boissier de l’hôpital Avicenne à Bobigny a mis en place un vaccin thérapeutique contre la polyarthrite rhumatoïde. Depuis 2010, il effectue un essai clinique sur quarante adultes victimes de cette maladie fortement invalidante. En guise de rappel, la polyarthrite rhumatoïde qui détruit les articulations en créant de fortes douleurs affecte 250 000 personnes en France et 50 millions dans le monde.

Un privilège scientifique

Les résultats de l’essai seront présentés au congrès de rhumatologie qui se déroule à La Défense, Hauts-de-Seine, du 9 au 12 décembre. En son statut de directeur du laboratoire de recherche contre la polyarthrite à l’université Paris-XIII, le professeur Boissier confirme qu’il s’agit d’un véritable privilège scientifique puisqu’il est rare de pouvoir tester un nouveau vaccin sur l’homme dans les cadres d’un essai clinique. Par ailleurs, une première présentation a été effectuée à Washington et ce fut l’occasion de prouver l’amélioration de la maladie chez les personnes qui résistent au traitement. Toujours d’après le médecin, l’expérience consiste injecter au patient une substance toxique inactivée pour que l’organisme fabrique son propre anticorps contre le TNF, les molécules responsables de l’inflammation et le ravage des articulations.

Un véritable fléau chez la femme

D’après les statistiques, les femmes sont les plus touchées par la maladie. A part cela, 15% des cas de polyarthrite rhumatoïde sont causés par des prédispositions génétiques mais il y a des personnes plus sensibles à l’environnement et au tabagisme. Pour le professeur, cette maladie très douloureuse et handicapante a une répercussion importante sur la vie sociale. A noter que le concepteur de vaccin Néovacs est le financeur de l’essai international du vaccin dont un prochain test est programmé sur 300 à 400 patients.

Traitement de la goutte : le choix des médicaments biologiques

Jusqu’ici, les personnes souffrant des douleurs articulaires liées à la goutte ont utilisé des médicaments chimiques. Depuis peu, des remèdes biologiques sont disponibles sur le marché.

Souvent, le traitement de la goutte consiste à réduire l’hyperuricémie et prévenir l’arrivée d’une seconde crise. Pour mieux éviter cette rechute, les professionnels de la santé conseillent aux patients d’éviter de manger des aliments qui favorisent l’apparition de la goutte. Parmi les spécialistes de cette maladie, le professeur Thomas Bardin de l’hôpital Lariboisière de Paris conseille « Le pire, c'est la bière, même sans alcool, car elle est très riche en purines, le précurseur de l'acide urique. Il faut aussi éviter les alcools forts et limiter la consommation de viandes, de poissons et de fruits de mer, riches en purines. Autre danger, les sodas sucrés et les jus industriels. Ils contiennent beaucoup de fructose. Or sa transformation en glucose consomme beaucoup d'ATP, une molécule dont la production augmente fortement l'uricémie. Une alimentation très calorique est aussi néfaste car génératrice d'obésité, qui accroît l'hyperuricémie. ».

Pour réduire l’inflammation et la douleur, le médicament le plus utilisé demeure la colchicine mais celle-ci est souvent peu tolérée par le système digestif de l’homme. Pour y remédier, le professeur mise sur l’utilisation des « anti-inflammatoires et les corticoïdes, notamment en infiltration dans l'articulation ».

Pour les patients intolérants au traitement qui souffrent d’insuffisance rénale, de diabète ou d’hypertension, le Professeur Richette de l’Hôpital Lariboisière salue les récentes trouvailles médicales sur le domaine : « La découverte du rôle d'une interleukine (IL1) dans l'inflammation a ouvert la route aux traitements biologiques par anticorps anti-IL1. Ces médicaments n'ont pas encore d'autorisation de mise sur le marché (AMM) en France mais sont déjà utilisés à l'hôpital dans des essais pour le traitement de ces cas difficiles ».

Réparation du cartilage du genou : une réalité

Les genoux figurent parmi les articulations les plus utilisées du corps humain. En effet, elles sont la base même des gestes anodins effectués au quotidien tels les flexions, les positions assises ou la marche.

Ils sont donc très sollicités et le risque d’usure est très important. La lésion du cartilage du genou se manifeste par des douleurs, des gonflements et une perte d’équilibre, d’autant plus que la rotule, le bas du fémur et le haut du tibia lui sont corolaires. De plus, le surpoids, les excès de sport dans la jeunesse et l’âge accroissent leurs processus de vieillissement.

Parmi les maladies du genou, l’arthrose est irréversible et sont les difficultés rencontrées lors des changements de position debout-assise, les montées d’escalier, le gonflement du genou et la perte d’équilibre sont les signes de la maladie.

En ce qui concerne les traitements des maladies du genou, il existe des méthodes moins radicales que la pose de prothèse. Parmi les plus utilisées, l’implantation de chondrocytes autologues (ICA). Il s’agit de faire des prélèvements de cellules cartilagineuses chez le patient, les cultiver en laboratoire et les implanter après à l’emplacement de la lésion. Cette opération se déroule comme suit : l’arthroscopie permet au chirurgien de faire une ouverture sur le genou malade, y placer une petite caméra pour faire un diagnostic, éliminer les morceaux de cartilage endommagés et faire le prélèvement de cartilages nécessaires au traitement.

La ChondroCelect est pratiquée pendant une demi-heure d’opération et le patient peut regagner son domicile dès son réveil. Après une période de quatre à six semaines, les nouvelles cellules de cartilage seront implantées lors d’une opération à genou ouvert tandis que le traitement se poursuit avec 9 à 12 mois de rééducation et de contrôles avisés.